« Any of you fucking pricks move, and i’ll execute every mother-fucking last one of you »

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02/05/2010 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

Ola !

 

On espère que vous allez bien parce que nous on a la patate !

Après avoir quitté Perth, nous voilà de nouveau sur la route, et plus précisément à Cervantes (attention, voici le passage culturel de l’article, c’est là qu’il faut se concentrer), petite bourgade de 2503 habitants et 3 vaches, fondée 563 ans, 7 mois et 12 jours avant L.C.D.T.D.Z.A.M. (contentez vous d’acquiescer, cela donnerait un résultat décevant comparé aux recherches entreprises pour y parvenir, mais si ca vous tente, libre à vous…). Le principal intérêt de cette bourgade est qu’elle permet d’accéder au désert des Pinnacles, merveille géologique façonné par Mère Nature, qui, comme depuis bien longtemps, prouve qu’elle est le meilleur entrepreneur que nous n’ayons jamais eu.

En effet, ce désert est tout simplement indescriptible, et nous laisserons pour une fois les photos parler en notre faveur.

Après en avoir pris plein les yeux, et fait quelques photos, nous avons inventé un nouveau sport, qui, au passage, est en cours d’examination pour devenir discipline olympique aux J.O. de Pékin. Mais bon vous savez, avec les chinois, on sait jamais, les gens petits sont souvent nerveux. Enfin bref, ce n’est ni le lieu ni l’endroit pour débattre de cela. Ce sport, donc, est un alliage d’équilibre, de concentration, de classe, de technique, de sang-froid, et tout ca sur du sable ! En effet, le sandsurfing consiste à prendre une planche de bois (mais non voyons, pas celle qu’il y a dans le van, faut faire attention au matériel qu’on loue…), et, en tentant de se maintenir dessus le plus longtemps possible, dévaler à toute vitesse des dunes sablées, tout cela en admirant le coucher de soleil. Oui, on sait, les conditions de pratique ne sont pas idylliques, d’autant plus que ce sport comporte des risques important en cas de chute…

Voilà donc comment s’occuper une bonne paire d’heures et être plein de sable mais heureux J

Le soir même, nous nous sommes arrêtés à LLLAWONG (oui, avec 3 L), et avons fait un petit feu de joie nous permettant de voir Caro installer son hamac, persuadée de passer la nuit entière dans ce lit de fortune, alors qu’une place bien au chaud l’attendait dans le van. Les paris ont été lancés et Kévin remporta la mise avec 20min avant de venir taper à la porte de Wallace. Pour des raisons de sécurité, nous ne mentionnerons pas la raison de ce retour hâtif, même si ce n’est pas un coccyx douloureux qui permet de cuisiner la coquille perlée…

Le lendemain, après une traversée éclaire de Geraldton, en 2 courses et 3 églises, nous arrivions à la boucle de Kalbarri, pour admirer un lac rose bien rose cette fois-ci, puis les falaises de Red Bluff et Eagle Gorge, donnant sur une plage paradisiaque (pour changer…). Puis direction Murchison’s Gorge et ses 33km de piste enchanteresse, un bonheur ocre pour les roues, à peine bosselé par endroits… Seulement 1h plus tard (Croatie Style…), et une impression de vibrer même une fois cet enchaînement continu de mini dos d’ânes, nous avons bien mérité notre récompense nommé « Nature’s Window », littéralement mais aussi visuellement la Fenêtre de la Nature. Pour nous féliciter, quatre pélicans nous ont offert un show aérien à la Royal Air Force dans un coucher de soleil incandescent !

Mais l’attraction de la journée nous attendait en fin de journée. En effet, nous avions des places aux premières loges pour voir le combat de l’année. Vous devez tout d’abord savoir qu’une règle de la route australienne est qu’elle est aux humains la journée, aux animaux la nuit. Cependant, à ce moment-là, nous étions à quelques kilomètres de notre aire de repos nocturne, et nous n’avions d’autres choix que de rouler quelques minutes dans la nuit. Mais reprenons. Digne des grandes heures de gloire de la boxe, promettant de dépasser l’intensité d’un Mohammed Ali affrontant Georges Foreman, nous parlons bien sûr dans le coin gauche : Aurélie, 12 combats, invaincue dont 11 K.O. et dans le coin droit : la bête, le kangourou, 120 kilos par temps de pluie, un regard aussi perçant qu’un kangourou de 120 kilos et une soif de victoire sans limite. L’affrontement fut rude, sans pitié, mais le résultat fut sans appel : Aurélie & Wallace 1 – 0 Kangourou.

Nous sommes donc allés nous coucher les yeux encore émerveillés par cette victoire incontestable, et espérons que vous allez faire d’aussi beaux rêves que les nôtres.

 

On vous embrasse !

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