Come on ! Fight the sky !

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25/01/2010 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

Ola todos !

Bienvenue à vous pour cet article rebondissant !

Comme la plupart d’entre vous ne le savent sûrement pas, nous avons eu l’incroyable chance de gagner 2 tickets pour assister à la 2ème journée du 2ème tour de l’Australian Open, contre la modique somme de 29 dollars chacun… Ceci nous permettait de nous rendre sur tous les courts exceptés les 2 principaux, pour lesquels il fallait rajouter un léger bonus financier.

Nous nous sommes donc rendus à un des évènements majeurs de l’année pour la ville de Melbourne, avec tout le gratin du tennis mondial, Federer, Nadal, Djokovic, Tsonga, Stéphane Robert et on en passe. Enfin que du beau monde !

Durant cette journée très ensoleillée (nous y reviendrons par la suite), nous avons  suivi notre instinct patriote et assisté à tous les matchs des français présents ce jour-là. Nous vîmes Mickaël Llodra, qui, après avoir mené 2 sets à 0, a perdu, Julie Coin, qui a perdu, Stéphane Robert, qui a perdu, Alizée Cornet, qui a perdu, Mickaël Llodra en double, qui a perdu… Autant vous dire que la confiance était au beau fixe dans le camp tricolore. Entre ces matchs, nous avons effectué des petits détours pour voir Davydenko, mais aussi Ana Ivanovic…

Ah Ana, icône de beauté du tennis féminin, atout de charme dans ce milieu de plus en plus, disons protéiné (oui Séréna Williams, si tu nous lis on parle de toi), rayon de soleil parmi ce cumulonimbus de joueuses plus caisses les unes que les autres. Le terme rayon de soleil n’est pas ici par hasard car en plus de son éclat naturel, elle eut l’appui d’un autre soleil, le vrai celui-là, avec un grand S. Et bien vous savez quoi, vous vous rappelez le t-shirt de l’école primaire qui disait, « Soleil mon copain tu ne me fais pas que du bien ». Dans notre cas, après cette journée, c’était plus « Soleil, si je te retrouve t’as intérêt à courir vite sinon tu vas comprendre… ». En effet, en Australie, on ne parle même pas de trou dans la couche d’ozone car elle est tout simplement absente, partie visiter des contrées lointaines. Voilà pourquoi, après seulement 2h au soleil, à admirer la belle Ana, nous nous sommes rendus compte avec quelle dureté et quelle rapidité de ce ****** d’****** de Soleil peut vous frapper. Seul problème, étant des esprits toujours vifs et alertes, nous avions en quelque sorte oublié de mettre de la crème solaire. Résultat à Nous nous sommes retrouvés avec le plus gros coup de soleil de notre vie, qui est encore présent dans nos mémoires et nos corps…

Ne pouvant finir la journée sur cette note échaudée, nous décidâmes de nous faire un petit plaisir et de payer un extra pour pouvoir pénétrer la Hi-Sense Arena. Nous avons pu ainsi voir la fin du match opposant Serena Williams à une Russe ou Serbe, enfin une Estienne, dont le nom a échappé à notre mémoire, mais qui de toute façon, comme toutes ses compatriotes, finit par un A, est fourré de z, de k, de s, et est toujours plus facile à dire après l’avoir entendu, plutôt qu’après l’avoir lu. Nous avons pu considérer la masse imposante de l’américaine et ses cris ravageurs résonnants dans l’arène, puisque nous nous trouvions à ce moment là tout en haut des gradins, ayant choisi les tickets les moins chers. Mais le but principal de notre venue en cette Hisense Arena n’était pas d’entendre un b½uf meuler en tapant dans une balle, mais le match suivant, opposant T. Dent à, wait for it… Jo-Wilfried TSONGA ! Et oui, notre golgote français, capable de mettre le feu à un lac, de faire crier un muet, de faire se lever une vache unijambiste atteint d’arthrose, enfin vous avez compris. Nous avons donc descendu les gradins au fur et à mesure que nous trouvions des places libres pour se retrouver juste devant le terrain, à quelques mètres des joueurs, et l’on s’est retrouvé dans un public en folie, avec une quinzaine de français prêt à le supporter coûte que coûte, avec des chants plus ou moins potables. Notamment quand il arriva dans un moment creux de son match, Val ne put s’empêcher de le soutenir avec une petite phrase sur le « Kinder Bueno ». Vous comprendrez que pour des raisons évidentes de sécurité et pour préserver le peu d’estime de ces concitoyens qu’il lui reste, nous garderons ces mots secrets. Mais cela eut un effet positif, puisque Djo gagna le match brillamment, et nous sommes aujourd’hui pratiquement certains que sans cet encouragement, il n’aura pas passé le 2ème tour (…). Cette journée finit magnifiquement par une Marseillaise entonnée par tous les français présents dans l’arène.

Nous gardons donc un souvenir incroyable et inoubliable de cette journée à l’Open d’Australie, que ce soit spirituellement ou corporellement. Nous espérons que vous avez partagé un peu de ce bonheur avec nous.

On vous dit à très bientôt. On vous embrasse tous très fort.

Adios !

Note: 5/5 - 2 vote(s).
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Par papa val
le 28/01/2010 à 16:33:26
j'aurai évidemment été heureux d'être des votres ce jour là, mais on ne peux pas être partout à la fois; rallye, ski etc.....
Tsonga a d'ailleurs été qualifié pour les demi et ça va être chaud contre FEDERER.
A plus et attention aux coups de soleil!! papa val

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Note: 4,9/5 - 151 vote(s).

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