If the door fly away, the car fly away !

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10/04/2010 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

Hello again pour ce troisième épisode !

Après cette série de magnifiques photos, nous avons continué notre route pour arriver à la fin de la Great Ocean Road. On s’est aperçu que même après la fin de cette route les plages sont toujours aussi magnifiques, avec une eau toujours aussi froide, et des compagnons toujours aussi champêtres, pour le moment… En effet, nous ne sommes plus quatre mais cinq, car Raymond, le van bleu nous a rejoint, avec à son bord Caro ! On est par la suite arrivé dans le South Australia ! Yoohoo ! On sait, vous aussi ca vous rend tout chose J Nous nous sommes arrêtés pour voir un lac bleu, oui on sait ca vous en bouche un coin, mais le truc c’est qu’il est pas juste bleu, il est B L E U, d’un bleu saphir, avec du turquoise sur les côtés, enfin la foulie…

Après cette étape, nous nous rendions en direction de Kingston SE ( comme la ville en Jamaïque dans Rasta Rocket) quand tout à coup nous apercevîmes au loin un grand panneau dont nous avions l’espoir d’espérer que nous pûmes apercevoir le plus rapidement possible, à savoir le panneau du free coffee pour le conducteur. Laissez-nous vous expliquer, en Australie, dans ce pays rempli de gens très intelligents, ils font des petits stop sur la route avec des bénévoles qui offrent des cafés gratuits au conducteur pour éviter qu’il s’endorme au volant ! Quelle idée de génie ! Le truc, c’est que Valérian, tellement affolé et enchanté de pouvoir avoir son premier free coffee a été emporté dans son élan, ce qui fait qu’il a, dirons-nous, freiné tardivement pour s’arrêter… Magdalène, étant dans la fleur de l’âge, a encaissé ça comme un moine tibétain jongle avec une pastèque, mais Raymond, ce bon vieux Ray, avec le poids des années, n’a pas supporté…  En effet dans un coup de frein ultime et fatal, le moteur s’est coupé et n’a pas voulu redémarrer. Dans un instant de drame, nous avons tous retenu notre souffle, enfin pas trop longtemps quand même parce que ben après, si on respire plus, c’est pas cool, et malgré l’aide incroyable des gens travaillant au coffee truck et quelques tentatives de démarrage « à la poussette », nous avons du nous résigner à le laisser sur le bord de la route pour la nuit. Mais comme vous l’avez sûrement remarqué depuis le début de notre voyage, les gens ici sont d’une hospitalité et d’une gentillesse sans commune mesure. On vous explique. Le coffee truck était tenu par une famille : papy, mamy, maman, et papa. Nous voyant désespéré, ils nous ont gentiment proposé de séjourner chez eux, ce que, après un semblant de refus pendant 2 min du à notre parfaite éducation, nous nous sommes retrouvés chez la famille Pierrafeu, nous les appellerons comme ça, avec papa, maman, les deux filles, le petit surexcité où on cherche le bouton off, le petit casse-cou/futur Mickael Jackson, la petite dernière, qui à 15 mois sait faire autant de choses que Keval à 8 ans, mais aussi le chien, les deux chats, la chèvre, et le poney ! Oui, on sait, ils ont un poney, le rêve de tout petit enfant que même si t’en veux pas tu le dis parce que ca le fait de dire : « t’as eu quoi pour ton anniv ? Un Action-Man et toi ? Un Poney, Et ouais… » Ah oui, on oubliait un dernier membre de la famille, mais pas des moindres : Georges ! Vous vous rappelez quand plus hautement susmentionné dans l’article nous avions dit que les compagnons étaient, nous citons : « champêtres pour le moment ». Et bien ce moment n’est plus, et on passe dans une catégorie beaucoup moins accueillantes, à savoir celles des araignées, mais pas les araignées de Provence, les trucs que tu les écrases sans même t’en rendre compte, là on parle d’araignées mutantes, croisés avec Schwarzy et un pitbull, qui mange un burrito en une bouchée, qui font 10 pompes plus vite que toi, enfin vous avez saisi l’idée. Et là, Kévin adorant ces bêbêtes autant que Gad adore les sushis, nous avons atteint un nouveau record de puissance sur l’échelle de « le gars dont on connaît pas le nom mais qui a découvert les décibels », qui sert à mesurer les décibels au cas où vous ne l’aurez pas compris.

Après donc une nuit de repos plus ou moins tranquille, nous sommes repartis au lieu de l’incident, enfin plus précisément en face de ce lieu, où se trouvait par chance un réparateur de tracteur aussi sympa que tout le monde ici (oui on sait vous vous dîtes pourquoi un mec qui répare des tracteurs saurait réparer un van) qui a su diagnostiqué le mal de Ray-Ray malgré le fait qu’il soit un spécialiste des tracteurs. Et le résultat fut sans appel : il lui fallait une transplantation motoriale ou rien d’autre. C’était la dernière solution, mais la technique était très onéreuse et pas encore très au point, avec des séquelles possibles pour le sujet, nous avons préféré offrir un départ en paix digne de ce nom à Raymonninou.

Mais il reste une dernière question à régler, de 5 personnes dans Magdalène et Raymond, on se retrouve avec 5 personnes dans Magdalène déjà pleine à ras-bord… Mais comment faire ? C’est un vrai labyrinthe alors ! Et là, idée de génie, une fois de plus… Si on mettait une porte sur le toit (remplie de fourmis et d’araignées) pour s’en servir de galerie de toit jusqu’à Adelaïde qui n’est qu’à 450km… Oui, dis comme ça ca paraît périlleux mais il fallait juste avoir confiance en Maggy, notre étoile, et nous avons bien fait puisque nous sommes arrivés sains et saufs à Adelaïde seulement 5h plus tard… (nous ne pouvions pas dépasser les 80km/h). Après avoir tout déchargé, nous nous sommes rendus compte que nous avions fait un effet considérable sur les habitants de la ville qui n’existe pas où l’on a été hébergé (véritablement, elle n’existe pas sur les cartes, et non plus pour les services téléphonicationaux), et ils n’ont pas pu nous abandonné comme ça, ainsi le petit frère de Georges (pas par la taille…), a surgi du coffre au moment où nous avons ouvert celui-ci !

Nous voilà donc dans cette ville d’Adelaïde, plutôt petite, mais très agréable, avec ces petits bars de quartier, son centre commercial, sa rue commerciale, ses commerçants, et sa galerie de magasins (on s’est dit qu’une quatrième fois commerciale serait de trop…).

 

On vous dit à très bientôt pour la suite de notre trajet !

 

On vous embrasse fort !

 

PS : Tout ça pour un free coffee, R.I.P. Raymond.



Etapes :
Millicent
Adelaide
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Par Romain
le 10/04/2010 à 11:46:30
I like de chez like !
Par mamanke
le 10/04/2010 à 12:10:31
Apercevîmes m'a interpelé... Mais moi aussi, je suis comme Romain et j'en redemande! Au fait, que faisait Kévin la culotte à l'air à côté de la poubelle???? Bisous à toute la bande.
Par maman de val
le 14/04/2010 à 22:37:55
kev, le jaune te va à ravir (hihihi)

Quand je vois vos photos, les plages immnenses et désertes, les étendues à perte de vue, la côte d'azur me parait encore plus surpeuplée et les plages si ridicules.

Val, ce soir on se fait un petit kill bill avec papa et olive.

bisous à tous
Par Romain
le 19/04/2010 à 17:45:30
Cela fait 9 jours sans article, alors qu'avec 2 articles par semaines comme vous nous l'aviez promis, 3 auraient déjà dû paraitre !
Je suis scandalisé, comment vais-je dorénavant m'occuper à mes heures perdues ?
Par cath
le 04/06/2010 à 11:08:21
c'est vraiment magnifique ! je suis de près toutes vos aventures et j'ai qu'une envie c'est d'aller là bas ! Vous me vendez du rêves !
Un petit coucou à tous les deux puis continuez de poster les photos je me régale meme si je poste jamais de commentaires :p

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