Just Toilet

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26/04/2010 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

Hello à toi, lecteur de notre carnet. Oui, nous parlons au singulier car il est vrai que notre nombre de fans a du diminué depuis notre dernière visite. Nous savons pourquoi. Vous savez pourquoi. On sait tous pourquoi. Et croyez-nous, nous en sommes autan attristés que vous, mais parfois la vie fait que…

Enfin la vie mais aussi et surtout le réseau télécommunicatif et internetial du Western Australia qui se limite à une antenne dans chaque grande ville, ce qui fait en tout et pour tout 3 endroits où se connecter à cette merveilleuse chose appeler la toile, ou « web » dans la langue de Shakespeare. Vive la technologie. Mais ne vous inquiétez point ! Nous avons fait une promesse et nous la tiendrons coûte que coûte, 2 articles par semaine en moyenne. Nous avons d’ailleurs en ce moment même mobilisé toute notre équipe au complet.

Et tout commence par le marché de Fremantle, lieu aux saveurs et couleurs multiples, allant des barioles zébrées se trouvant sur les répliques de maillots des équipes de footy (ben oui, c’est pas la boutique officielle…) jusqu’aux multiples grains de cafés chatouillant les narines, en passant par toute la palette de fruits de saison, ou pas. N’oublions pas bien sûr l’icône de tout un peule, le Zidane du WA (Western Australia pour les non initiés), enfin sauf qu’il ne joue pas au foot, qu’il a une moustache, et que c’était un criminel. Ah non pardon, un justicier pas masqué… Nous parlons bien entendu de Ned Kelly ! Et on vous le demande mesdames et messieurs, mais qui était Ned Kelly ?

Né en 1854, d’un père berger et d’une mère pigeonne voyageuse, il commença le trafic de bonbons dès son plus jeune âge, avant même de savoir marcher ou parler. La question étant, est-ce parce qu’il avait un sens du commerce prématuré ou bien un retard d’apprentissage des notions scolaires élémentaires ? Les points de vue des experts ne s’accordent pas sur ce point que nous laisserons donc en suspend. A l’âge de 7 ans, il réalisa son premier braquage en menaçant Michel, l’épicier du quartier, avec un saucisson, pour obtenir le butin de la caisse. L’histoire ne dit pas si c’est la force de persuasion du petit Ned ou le penchant de Michou pour ses cocktails mi-essence de térébenthine mi-alcool à 90 qui a fait pencher la balance, mais tout de même. Il mourut tragiquement en 1880, signe que le crime paie toujours. L’Australie, et même la planète, a perdu ce jour las un grand homme, qui, à 36 ans, quitta comme bien d’autres (nous pensons bien sur à Joe Joe, dit « Joe ») ce vaste monde trop tôt.

Maintenant que nous en avons terminé avec la partie culturellement fausse de l’article (oui, après quelques demandes anonymes, nous avons décidé de rehausser le niveau intellectuel de notre carnet, et nous espérons que vous appréciez cette mise à jour), et comme c’est bien connu, le meilleur du marché pour la fin, à savoir leur restaurant japonais (enfin leur stand de sushis…). Ayant grandement faim, nous avons opté pour une boîte contenant différents assortiments de sushis au saumon, thon et autre garnitures habituelles (qui se sont avérés corrects, même si le rapport qualité-prix laissait à désirer). Le truc étant que cette boîte venait avec une soupe, enfin plutôt un gobelet de bouillon offert par la maison. Nous autres jeunes, incrédules, naïfs et insouciants, ne sachant pas que ce monde est pourri de l’intérieur, avons bien sûr accepté gaillardement le breuvage. Note personnelle et conseil pour une vie meilleure : ne pas prendre le bouillon maison quand on vous le propose…

La visite du marché terminé, nous sommes allés passée la soirée à Perth pour un petit barbecue dans Kings Park avec vue sur la ville illuminée, et petit air de guitare sous une lune scintillante et une brise rafraichissante à souhait.

Le lendemain, nous nous sommes séparés en deux groupes : Aurélie et Val ont choisi d’aller passer la journée sur Rottnest Island, île comme son nom l’indique, au large de Perth, entre balades à vélo et plages ensoleillées. De l’autre côté, Anto, Caro et Kev ont eux choisi le charme et la tranquillité de la ville de Fremantle par un après-midi d’automne. Le programme étant de tous se retrouver le soir pour la dernière soirée d’Anto Down Under, avant un retour sur Angers (…) pour retrouver famille et ami(s) (on suppose qu’il en a plus d’un mais bon on ne sait jamais, on préfère éviter un rectificatif dans la prochaine édition). Le seul hic à ce plan parfait étant quelque chose dont Aurélie et Val sont apparemment dénués, à savoir la ponctualité. Et oui très chers lecteurs, vous en rêviez, ils l’ont fait = rater le ferry du retour… Nous avons donc passé cette dernière soirée en trio plutôt qu’en quintet, nos deux amis passant la nuit dans un ancien camp militaire improvisé backpacker de fortune. Anto a eu le dernier mot quand au résumé de la situation : « vous êtes des gros nazes ».

 

On vous laisse méditer sur cette dernière citation jusqu’au prochain article !

Gros bisous !

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Par Romain
le 10/05/2010 à 14:02:11
J'espère que tu as été sage dans le camps militaire Val ! :D
Petit coquin va. D'ailleurs, je me demande pourquoi tu as loupé le ferry !?
Par Antonin
le 03/06/2010 à 21:27:22
Et je confirme, ils furent des gros nazes!

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